La Presse Affaires marchés mondiaux annonçait le 6 décembre dernier que l’industrie mondiale se remet en marche. Quoique ce soit une bonne nouvelle, quelques bémols ont été émis, notamment quant à la place qu’occupera le China Inc. sur les marchés internationaux.
On mentionne que la Chine veut s’attaquer aux industries à valeur ajoutée sur lesquelles l’Occident mise pour se démarquer, soit : les énergies alternatives, les biotechnologies, les technologies de l’information et les automobiles plus vertes.
Comment les exportateurs québécois doivent-ils réagir ? Notre World Café réalisé en septembre dernier a justement posé cette question à 10 exportateurs lavallois. Je vous partage quelques unes de leurs suggestions :
- Viser de nouveaux marchés moins exploités que ceux du BRIC ;
- Cibler des niches précises non exploitées par les multinationales ;
- Trouver un partenaire local qui connait la culture et a accès à un bon réseau ;
- Considérer la sous-traitance de certaines activités ;
- Être rigoureux en matière de logistique et de coût afin de demeurer compétitif ;
- Investir davantage dans les capacités de vente ;
- Améliorer son service à la clientèle et s’assurer d’y être proche géographiquement ;
- Offrir des programmes créatifs de fidélisation et d’attraction de la clientèle ;
- Prioriser une approche de partenariat avec le client dans les phases de développement afin de gagner sa fidélité.
Je pense que la clé du succès est dans le partenariat et la complémentarité. Il faut mettre de l’avant ce qui nous différencie et chercher à être le meilleur dans ce domaine.
Vous me direz que c’est plus facile à dire qu’à faire, et c’est vrai. Néanmoins, on n’a pas le choix de se réinventer si on veut assurer la pérennité et la croissance de son entreprise.
Véronique Proulx