Posts Tagged ‘Laval’

12 mai, 2010

Visite d’un ministre marocain à Laval

Le 6 mai dernier, nous avons eu l’honneur de recevoir la visite du ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies du Maroc, Monsieur Ahmed Reda Chami. M. Chami a profité d’une visite auprès de quelques grandes entreprises québécoises pour faire un arrêt par Laval et rencontrer quelques sociétés et intervenants en développement économique. L’événement a été organisé par le Groupe Flex, une entreprise lavalloise qui fait beaucoup affaire au Maroc, en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest. M. Gilles Vaillancourt, maire de Laval, était présent pour accueillir le ministre.

La conférence a été très intéressante et a attiré près d’une centaine de personnes, dont quelques entreprises de Laval. Cependant, le Maroc reste un marché très peu exploité par les entreprises québécoises et ce, malgré ses nombreux efforts d’ouverture au commerce, sa proximité de l’Europe et de plusieurs marchés importants d’Afrique, et les liens naturels avec l’importante population québécoise d’origine marocaine. Un collaborateur m’informait d’ailleurs à la fin de la conférence, que dans tout le Québec, on retrouve seulement 160 entreprises qui font affaire au Maroc.

Comme le soulignaient les différents conférenciers, une telle conférence marque le début d’une possible intensification des relations d’affaires entre le Maroc et le Québec, et plus particulièrement avec Laval. Il serait intéressant que le Centre des affaires internationales organise éventuellement des activités plus poussées pour les entreprises d’ici qui s’intéressent au Maroc.

Cependant, avant de lancer des activités à grand déploiement comme une mission commerciale ou autre, il est important de s’assurer que nous pouvons compter sur un nombre suffisant d’entreprises intéressées par ce marché. J’invite donc toutes les entreprises de Laval qui aimeraient faire ou qui font affaire au Maroc à nous faire signe. Il nous fera plaisir de discuter avec vous de vos projets, de potentiellement vous mettre en contact avec des personnes-ressources clés au Maroc et éventuellement à vous impliquer dans des projets plus poussés de développement d’affaires sur le marché.

Bruno Séguin


28 avril, 2010

Un outil rentable pour le développement durable en entreprise

Entreprendre une démarche de développement durable est toujours rentable pour l’entreprise qui choisit de prendre le virage vert, mais il est parfois difficile de s’y retrouver.

Ainsi, faire le choix d’une démarche en développement durable permet aux entreprises d’augmenter leur productivité, de réduire le gaspillage et la consommation énergétique et par conséquent, d’être plus compétitives sur les marchés.

Mais, par où commencer? Une chose est certaine, il faut de l’aide et c’est ce que propose la formule Enviroclub. Un Enviroclub est un regroupement de 10 entreprises qui souhaitent implanter une démarche de développement durable afin de réaliser un projet individuel en entreprise. En plus de bénéficier d’un financement, les entreprises ont accès à 80 heures de consultation et d’accompagnement personnalisées pour permettre la mise en place de leur projet, et à trois ateliers de sensibilisation, le tout sur une période d’environ 10 mois.

Les projets admissibles à un Enviroclub :

  • Implantation de mesures d’écoefficacité sur les procédés
  • Substitution ou diminution de l’utilisation des substances toxiques
  • Optimisation de procédés de production et meilleure utilisation des ressources (matières premières, énergie, eau)
  • Amélioration des procédures d’exploitation et de maintenance
  • Recyclage ou réutilisation sur place des matériaux

Trois ateliers interactifs portant sur des sujets variés tels que :

  • L’écoefficacité
  • La performance environnementale, facteur de compétitivité et de rentabilité
  • L’identification et la sélection de projets d’écoefficacité rentables
  • Système de gestion environnementale
  • Planification des mesures d’urgence
  • Les gaz à effet de serre (changements climatiques) et l’écoefficacité énergétique

Vous avez un projet de développement durable pour votre entreprise et vous hésitez à le mettre en œuvre? Prenez avantage du nouvel Enviroclub, actuellement en cours de formation pour la région des 3L (Laval-Laurentides-Lanaudière), et qui débutera au courant de l’été.

Pour plus d’information ou vous joindre à l’Enviroclub 3L 2010, communiquez avec Maude Lauzon-Gosselin à mlauzongosselin@environaccess.ca.

Sophie Mainville


5 février, 2010

WEB2BIZ – Partagez votre expérience Web avec d’autres entreprises de Laval!

Depuis 2009, le Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE a mis en place plusieurs initiatives liées au développement des affaires internationales via Internet. Nous avons notamment lancé notre propre blogue, deux réseaux virtuels pour entrepreneurs et une formation coaching sur le sujet.

En ce début d’année 2010, j’aimerais souligner le lancement de WEB2BIZ, un nouveau réseau pour les dirigeants d’entreprises, gens d’affaires et professionnels souhaitant partager leurs expériences, leurs passions et leurs compétences sur le développement des affaires Web (locales et internationales).

Vous êtes donc cordialement invités, le mercredi 17 février prochain à 17 h au Carrefour Multisports de Laval, à une soirée enrichissante sur l’atteinte d’objectifs d’affaires par l’utilisation d’applications Web.

Au plaisir de vous y rencontrer!

Bruno Séguin

Pour en savoir plus sur l’événement et les initiateurs du projet, cliquez sur ce lien.


24 novembre, 2009

Tout Laval en parle

C’est le 17 novembre dernier qu’avait lieu le premier Rendez-vous stratégique de Laval. L’un des objectifs de ce colloque était de proposer des solutions aux entreprises en situation de crise économique. Deux observations m’ont particulièrement marquées.

Dans un premier temps, le paneliste Denis Durand, de Jarislowsky Fraser, a souligné qu’une des raisons pour laquelle la crise ne se résorbera pas rapidement, est que les entreprises n’ont pas d’argent pour investir. On est porté à croire que les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) peuvent stimuler la reprise – leurs entreprises sont en meilleure condition que les nôtres – mais c’est faux. Il faut comprendre que le BRIC représente 21 % de l’économie mondiale, au même titre que les États-Unis. Le BRIC ne peut donc pas, à lui seul, compenser pour la reprise et ce, même si la demande locale demeure toujours forte dans ces pays.

Face à cette constatation, comment les exportateurs québécois peuvent-ils tirer leur épingle du jeu? Ils pourraient se retourner vers les pays du BRIC pour assurer leur développement, toutefois, la Chine et l’Inde ne sont pas des pays propices à tous les produits québécois. La solution n’est donc pas là.

Dans un deuxième temps, le paneliste, M. Afilalo de MEP Technologies, a interrogé M. Durand quant à l’impact, sur les exportations québécoises, de la hausse du dollar canadien et du prix des matières premières. Selon M. Durand, la situation ne s’améliorera pas et cela continuera de nuire aux exportateurs. En fait, il n’avait pas vraiment de solution concrète à proposer à nos exportateurs.

À la lumière de ces deux observations, j’ai été déçu qu’aucun intervenant sur le panel ne se prononce sur les solutions possibles pour les exportateurs. Que doivent faire les exportateurs s’ils veulent assurer leur pérennité et leur croissance?

En fait, nous sommes tous conscients que l’environnement économique a beaucoup changé, il est très concurrentiel. Les entrepreneurs ont tendance à se retourner vers le gouvernement et les banques et s’attendent à obtenir la même aide qu’ils ont reçu dans le passé, i.e. de l’argent pour assurer leur pérennité.

Hors, puisque l’environnement économique a changé, les entrepreneurs doivent également s’adapter. Une des solutions serait donc de mieux préparer et de mieux planifier son développement à l’étranger. Les banques ont raison de demander plus de preuves quant à la viabilité du projet des entreprises. Est-ce que les entrepreneurs sont prêts à entendre cette réalité? Je ne pense pas. C’est peut-être pour cette raison qu’aucun intervenant n’a présenté cette solution.

On peut toujours dire qu’un entrepreneur développe son marché en fonction de son intuition ou de son flair et qu’il n’a pas besoin de plan d’affaires. Toutefois, les trois entrepreneurs présents sur le panel, soit MEP, LAB Recherche et Jarry, Bazinet Avocats, ont tous de l’intuition et de l’expérience dans leur industrie, mais ils ont également un plan bien défini et en conséquence, connaissent beaucoup de succès à l’étranger. Est-ce que la clé du succès serait une bonne planification de son développement à l’international?