Le 6 mai dernier, nous avons eu l’honneur de recevoir la visite du ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies du Maroc, Monsieur Ahmed Reda Chami. M. Chami a profité d’une visite auprès de quelques grandes entreprises québécoises pour faire un arrêt par Laval et rencontrer quelques sociétés et intervenants en développement économique. L’événement a été organisé par le Groupe Flex, une entreprise lavalloise qui fait beaucoup affaire au Maroc, en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest. M. Gilles Vaillancourt, maire de Laval, était présent pour accueillir le ministre.
La conférence a été très intéressante et a attiré près d’une centaine de personnes, dont quelques entreprises de Laval. Cependant, le Maroc reste un marché très peu exploité par les entreprises québécoises et ce, malgré ses nombreux efforts d’ouverture au commerce, sa proximité de l’Europe et de plusieurs marchés importants d’Afrique, et les liens naturels avec l’importante population québécoise d’origine marocaine. Un collaborateur m’informait d’ailleurs à la fin de la conférence, que dans tout le Québec, on retrouve seulement 160 entreprises qui font affaire au Maroc.
Comme le soulignaient les différents conférenciers, une telle conférence marque le début d’une possible intensification des relations d’affaires entre le Maroc et le Québec, et plus particulièrement avec Laval. Il serait intéressant que le Centre des affaires internationales organise éventuellement des activités plus poussées pour les entreprises d’ici qui s’intéressent au Maroc.
Cependant, avant de lancer des activités à grand déploiement comme une mission commerciale ou autre, il est important de s’assurer que nous pouvons compter sur un nombre suffisant d’entreprises intéressées par ce marché. J’invite donc toutes les entreprises de Laval qui aimeraient faire ou qui font affaire au Maroc à nous faire signe. Il nous fera plaisir de discuter avec vous de vos projets, de potentiellement vous mettre en contact avec des personnes-ressources clés au Maroc et éventuellement à vous impliquer dans des projets plus poussés de développement d’affaires sur le marché.
Bruno Séguin
