Communiqués

12 octobre, 2011

Le rôle et l’impact des Organismes régionaux de promotion des exportations (ORPEX)

En juin dernier, le Réseau des commissariats à l’exportation (RECOMEX) faisait paraître son rapport annuel. Le RECOMEX regroupe 16 organisations de promotion des exportations (ORPEX) réparties à travers tout le Québec, dont le Centre des affaires internationales. Né en 2001 de la volonté des membres de partager leurs expertises et réseaux de contacts internationaux, le RECOMEX est devenu « La force régionale à l’international des PME ». Voici en rafale quelques résultats présentés par le RECOMEX pour l’ensemble des ORPEX en 2010-2011 : (Lire la suite…)


21 juin, 2011

L’infolettre du Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE prend relâche pour l’été

L’infolettre du Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE prend relâche pour l’été. Nous continuerons cependant de publier des nouvelles et quelques billets de blogue. Nous vous invitons donc à venir consulter notre site Internet et notre blogue sur une base régulière. Nous vous suggérons également de vous inscrire à nos fils RSS pour être avertis immédiatement de la publication d’une nouvelle ou d’un billet.

Un fil RSS (Really Simple Syndication ou Rich Site Summary) est un fichier qui vous permet d’accéder rapidement et simplement aux contenus de nos sites dès qu’ils sont mis à jour et au moment qui vous convient le mieux. Il est généralement utilisé pour les nouvelles. Il est facilement repérable grâce à un petit icône carré orange.

Vous pouvez donc, par la voie de votre agrégateur RSS (ex. : Mozilla Thunderbird), consulter les grands titres du réseau de LAVAL TECHNOPOLE ou encore les derniers messages rédigés sur notre blogue et ensuite vous rendre sur nos sites pour obtenir plus d’information.

Bruno Séguin


23 septembre, 2009

Compte rendu de la conférence sur la clause « Buy American » et le plan de relance de l’Administration Obama

J’ai eu l’occasion d’assister, en juin dernier, à une très éclairante conférence sur le plan de relance de l’Administration Obama et sur l’impact de la clause «Buy American» sur l’accès aux marchés publics américains par les entreprises canadiennes.

La conférence a été organisée par le MDEIE et regroupait plusieurs experts américains qui ont donné des conférences sur quatre secteurs clés du plan: l’énergie et l’environnement, les infrastructures et le transport, la sécurité et la défense, ainsi que la santé et les technologies de l’information.

Des différents exposés, nous pouvons retenir qu’en effet, le plan de relance a engagé des dépenses importantes dans plusieurs secteurs, mais qu’en raison de cette clause, les manufacturiers canadiens risquent pour l’instant de se retrouver presque complètement écartés de plusieurs de ces projets. Il est important de préciser ici que la clause ne touche que les projets financés à partir des fonds du plan de relance et qui ne représentent en fait qu’une part relativement modeste de l’ensemble du budget fédéral.

Voici les grands principes de la clause «Buy American» du récent plan de relance:

  1. Lorsqu’un projet est financé directement par le gouvernement fédéral, la clause ne s’applique que si le projet total coûte moins de 7,4 millions $ US et que c’est un projet de construction. Pour les projets financés par un État, un comté ou une municipalité à partir de l’argent du fédéral, la clause s’applique, peu importe la valeur du projet. La grande majorité des projets financés par le Recovery Act ne sont pas gérés directement par le fédéral.
  2. La clause spécifie que si un projet est financé en totalité ou en partie par les fonds du plan de relance, il faut absolument que la totalité des biens manufacturés utilisés dans le projet, ce qui inclut l’acier et le fer, soit fabriquée aux États-Unis. On exclut ici l’équipement de construction, la clause touchant que les produits faisant partie de la structure construite ou laissés sur le site une fois la construction terminée. Un produit est considéré comme fabriqué aux États-Unis si le contenu américain dépasse 50  % de la valeur totale du produit fini. Un fabricant de composantes de relativement faible valeur vendues à des OEM (Original Equipment Manufacturer) ne sera pas nécessairement affecté, sauf si son client doit remplacer les composantes en question par des équivalents américains afin de faire diminuer sa proportion de contenu étranger.
  3. Dans tous les types de projets, on retrouve trois possibilités d’exemption. Si une entreprise canadienne est capable de démontrer qu’elle se qualifie pour une des exemptions, elle pourra faire partie des fournisseurs admissibles sur un projet. C’est au donneur d’ordre d’en faire la démonstration aux instances gouvernementales, il faudra donc le prendre par la main pour s’assurer qu’il obtiendra l’exemption. Voici les trois possibilités:
  • Le produit n’est pas disponible en quantités suffisantes aux États-Unis;
  • L’achat d’un produit américain augmentera la valeur totale du projet de plus de 25 %;
  • L’application de la clause irait à l’encontre de l’intérêt public.

Une des principales conséquences de cette clause pour les PME québécoises est que certains clients américains pourraient devenir craintifs par rapport aux fournisseurs canadiens afin de ne pas perdre l’accès aux lucratifs contrats du plan de relance. Avant de négocier avec un client potentiel, il sera donc important de bien comprendre pourquoi il peut acheter vos produits et si nécessaire, l’aider dans ses démarches afin d’obtenir une exemption lui permettant d’intégrer vos produits à son offre.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter le site Recovery.gov, le site Internet du MDEIE, le fascicule des Manufacturiers et Exportateurs du Canada, le site du gouvernement fédéral canadien www.sell2usgov.ca, le site FedBizOpps.gov et la page Wikipédia du plan de relance.


10 septembre, 2009

Le CAILT blogue!

C’est avec plaisir que l’équipe du Centre des affaires internationales vous accueille sur son blogue. Nous vous invitons à le commenter et à l’alimenter en partageant vos expériences à l’international.

Au cours de la dernière année, vous nous avez fait part de vos sujets d’intérêt. Nous vous avons écouté et nous vous transmettrons, dans nos prochains billets, de l’information sur les marchés étrangers, des nouvelles, des leads pour des occasions d’affaires et de l’information sur les nouveaux programmes de subvention.

Au plaisir de vous lire !

L’équipe du Centre des affaires internationales