20 septembre, 2011

Chaîne d'approvisionnement, Stratégies

La logistique: une partie intégrante de la chaine de valeur et son impact sur la profitabilité

Le concept « chaine de valeur » existe depuis fort longtemps. D’ailleurs, j’ai retrouvé dans ma bibliothèque un livre publié en 1987 pour le Conseil De Gestion Logistique par la société Ernst & Whinney (aujourd’hui Ernst & Young), où j’étais associé dans les années 90. Cet ouvrage traite du concept de chaine de valeur dans une perspective d’impact sur la profitabilité. Déjà, en 1987, on faisait état de l’importante révolution dans la logistique qui s’était produite au cours des dix années précédentes. Depuis, dans la foulée de la mondialisation et des développements technologiques accélérés, la logistique a pris plus d’ampleur. Certes, elle n’a pas le même impact sur les profits que la découverte et le lancement d’un nouveau produit innovateur (ordinateurs, vente par Internet, tablettes portables), mais elle est un des facteurs critiques pour tout nouveau produit ou service ou pour la réalisation d’une initiative stratégique menant au succès.

Heureusement, les entreprises prospères se sont rendu compte assez tôt de l’importance d’intégrer la logistique dans leurs stratégies. L’étude de 1987 a identifié dix principes d’excellence que les entreprises de premier plan ont proposés dans leurs activités quotidiennes afin d’assurer la durabilité de leur succès. J’en ferai état un peu plus loin.

Mais qu’entendons-nous par logistique? Le but de la logistique est de livrer le bon produit, à la bonne place, au bon moment, au bon coût et dans la bonne condition. Depuis une trentaine d’années, cette définition n’a pratiquement pas changé. Décrite autrement, la logistique est le processus de planification, d’exécution et de contrôle efficace et efficient du déplacement et de l’entreposage des matières, des travaux ou des inventaires en cours, des produits finis et des informations connexes du point d’origine au point de consommation, et ce, dans le but de rencontrer les besoins du client aux meilleurs coûts. Cette démarche implique la mise en place d’un grand nombre d’activités et de processus dans l’entreprise qu’il faut coordonner et intégrer afin d’assurer le succès. Le modèle proposé par Michael Porter présente l’entreprise comme une chaine de valeur qui regroupe un certain nombre d’activités primaires, dont celles-ci :

- La logistique intrant;
- Les opérations;
- La logistique extrant;
- Le marketing et les ventes;
- Le service.

Ces activités sont supportées par de l’approvisionnement, des systèmes et des technologies, des ressources humaines ainsi qu’une infrastructure d’entreprise.

Afin d’appuyer la stratégie d’entreprise et en maximiser la profitabilité, les dirigeants en logistique se doivent de repenser leur approche, d’adopter des actions stratégiques et d’innover plutôt que de se concentrer uniquement sur la minimisation des coûts.

Afin d’y arriver, l’étude mentionnée plus haut propose en conclusion d’appliquer les dix principes suivants pour atteindre l’excellence en logistique, et par conséquent, la meilleure profitabilité :

1.  Arrimer la logistique à la stratégie de l’entreprise

Cette règle est la plus importante pour maximiser le potentiel d’amélioration des profits par la logistique. Dans certaines industries, tel que des produits de consommation, la logistique représente un pourcentage important du coût total, d’où son importance en tant qu’avantage concurrentiel. Cet avantage peut être exploité soit en assurant le coût le plus bas, soit en offrant un service supérieur. Dans les deux cas, la logistique y joue un rôle primordial pour appuyer la stratégie retenue.

2.  Organiser la logistique de façon intégrée

L’organisation de la logistique doit être sous le même chapeau afin d’assurer le contrôle intégré de tous les aspects de la fonction tels que la gestion du matériel, le transport, l’entreposage, la distribution, la logistique des intrants. Les décisions optimales exigent souvent un arbitrage; par exemple, entre un coût de transport supérieur et des dépenses d’inventaire et d’entreposage minimal. Les décisions seront plus faciles à prendre si un seul membre de la direction est responsable de ces fonctions connexes.

3.  Tirer avantage des technologies de l’information

Il y a maintenant une panoplie d’outils disponibles et moins coûteux qu’autrefois pour assurer les activités transactionnelles ou le support aux décisions. Il ne faut pas attendre de mettre en place le système idéal avec une approche « Big Bang », car nous risquons de manquer des occasions, et de toute façon, les systèmes évoluent si rapidement que lorsqu’on aura fini par mettre en place un imposant système répondant à 100  % des besoins identifiés, de meilleurs systèmes risquent d’avoir vu le jour et le nôtre sera devenu un peu désuet.

4.  Mettre à profit les ressources humaines

Un environnement qui reconnait les ressources humaines comme la ressource la plus importante a toujours favorisé l’excellence. Un bon processus de recrutement, de formation, d’enrichissement des tâches et de développement de la performance est un gage de succès à long terme.

5.  Développer des alliances stratégiques

Que ce soit à l’interne entre divers services (marketing, ventes, fabrication, etc.) ou externes avec d’autres participants de la chaine (courtiers, fournisseurs, clients, distributeurs), des partenariats basés sur la collaboration et des relations ouvertes assurent une profitabilité accrue pour l’ensemble des partenaires.

6.  Mettre l’accent sur la performance financière

La fonction logistique doit utiliser des indicateurs financiers tels que le retour sur actifs (ROA), la valeur ajoutée économique (EVA), les coûts standards pour mesurer et suivre sa performance. Afin de favoriser le comportement entrepreneurial, des fonctions telles que le transport, l’entreposage et le service aux clients seraient également mieux gérés comme centre de profit ou centre de coût.

7.  Viser des niveaux de service optimaux

Pour ce faire, il faut être en mesure de quantifier les revenus additionnels générés par un excellent service et identifier le niveau de ces revenus à divers paliers de service. Bien entendu, il faut bien comprendre les attentes des clients à cet égard afin de préciser ces niveaux. Les niveaux optimaux assureront ainsi la profitabilité maximale.

8.  Ne pas négliger le détail

Souvent les meilleures solutions sont les plus simples. Afin d’améliorer les opérations, il faut porter une attention particulière au détail. On y arrive en exploitant les connaissances, l’expérience et la créativité des employés et des superviseurs de première ligne. C’est la somme de tous les petits détails et solutions qui souvent entrainent une opération bien rodée et efficace.

9.  Profiter des économies d’échelle en logistique

On réalise ces économies par la consolidation des volumes de transport et des inventaires, par exemple, afin de produire un effet de levier opérationnel et financier. Des économies substantielles peuvent être aussi réalisées par la consolidation du fret ou la coordination intraentreprise ou interdivisions du transport, de l’entreposage et d’autres services.

10.  Mesurer la performance et réagir aux écarts

Même si l’excellence logistique est atteinte, si l’on ne mesure pas continuellement la performance et si on ne réagit pas de façon dynamique pour rectifier le tir, les gains réalisés risquent de s’envoler.

Tous ces principes tiennent du bon sens et sont souvent tenus pour acquis par les dirigeants, à un tel point qu’ils sont souvent oubliés dans les plans et processus internes. Les entreprises qui appliquent rigoureusement ces principes peuvent améliorer leur profitabilité globale. Pour approfondir davantage ces principes et prendre connaissance d’exemples concrets de leur application, vous pouvez consulter la publication mentionnée plus haut à la bibliothèque de l’Université Concordia ou vous en procurer une version usagée en ligne.

Au Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE (CAILT), nous mettons tout en œuvre afin d’appuyer nos entreprises dans leurs démarches pour atteindre l’excellence dans leur chaine de valeur mondiale et ainsi être en mesure d’affronter la concurrence internationale. Ces entreprises pourront alors se différencier de leurs concurrents et conquérir ou développer de nouveaux marchés grâce à l’innovation de leurs produits et services, mais surtout par la maitrise et l’amélioration de leurs processus. Pour en savoir davantage, communiquez avec l’un de nos conseillers.

Samir Naoum

Le concept « chaine de valeur » existe depuis fort longtemps. D’ailleurs, j’ai retrouvé dans ma bibliothèque un livre publié en 1987 pour le Conseil De Gestion Logistique par la société Ernst & Whinney (aujourd’hui Ernst & Young), où j’étais associé dans les années 90. Cet ouvrage traite du concept de chaine de valeur dans une perspective d’impact sur la profitabilité. Déjà, en 1987, on faisait état de l’importante révolution dans la logistique qui s’était produite au cours des dix années précédentes. Depuis, dans la foulée de la mondialisation et des développements technologiques accélérés, la logistique a pris plus d’ampleur. Certes, elle n’a pas le même impact sur les profits que la découverte et le lancement d’un nouveau produit innovateur (ordinateurs, vente par Internet, tablettes portables), mais elle est un des facteurs critiques pour tout nouveau produit ou service ou pour la réalisation d’une initiative stratégique menant au succès.

Heureusement, les entreprises prospères se sont rendu compte assez tôt de l’importance d’intégrer la logistique dans leurs stratégies. L’étude de 1987 a identifié dix principes d’excellence que les entreprises de premier plan ont proposés dans leurs activités quotidiennes afin d’assurer la durabilité de leur succès. J’en ferai état un peu plus loin.

Mais qu’entendons-nous par logistique? Le but de la logistique est de livrer le bon produit, à la bonne place, au bon moment, au bon coût et dans la bonne condition. Depuis une trentaine d’années, cette définition n’a pratiquement pas changé. Décrite autrement, la logistique est le processus de planification, d’exécution et de contrôle efficace et efficient du déplacement et de l’entreposage des matières, des travaux ou des inventaires en cours, des produits finis et des informations connexes du point d’origine au point de consommation, et ce, dans le but de rencontrer les besoins du client aux meilleurs coûts. Cette démarche implique la mise en place d’un grand nombre d’activités et de processus dans l’entreprise qu’il faut coordonner et intégrer afin d’assurer le succès. Le modèle proposé par Michael Porter présente l’entreprise comme une chaine de valeur qui regroupe un certain nombre d’activités primaires, dont celles-ci :

· La logistique intrant;

· Les opérations;

· La logistique extrant;

· Le marketing et les ventes;

· Le service.

Ces activités sont supportées par de l’approvisionnement, des systèmes et des technologies, des ressources humaines ainsi qu’une infrastructure d’entreprise.

Afin d’appuyer la stratégie d’entreprise et en maximiser la profitabilité, les dirigeants en logistique se doivent de repenser leur approche, d’adopter des actions stratégiques et d’innover plutôt que de se concentrer uniquement sur la minimisation des coûts.


Afin d’y arriver, l’étude mentionnée plus haut propose en conclusion d’appliquer les dix principes suivants pour atteindre l’excellence en logistique, et par conséquent, la meilleure profitabilité :

1. Arrimer la logistique à la stratégie de l’entreprise

Cette règle est la plus importante pour maximiser le potentiel d’amélioration des profits par la logistique. Dans certaines industries, tel que des produits de consommation, la logistique représente un pourcentage important du coût total, d’où son importance en tant qu’avantage concurrentiel. Cet avantage peut être exploité soit en assurant le coût le plus bas, soit en offrant un service supérieur. Dans les deux cas, la logistique y joue un rôle primordial pour appuyer la stratégie retenue.

2. Organiser la logistique de façon intégrée

L’organisation de la logistique doit être sous le même chapeau afin d’assurer le contrôle intégré de tous les aspects de la fonction tels que la gestion du matériel, le transport, l’entreposage, la distribution, la logistique des intrants. Les décisions optimales exigent souvent un arbitrage; par exemple, entre un coût de transport supérieur et des dépenses d’inventaire et d’entreposage minimal. Les décisions seront plus faciles à prendre si un seul membre de la direction est responsable de ces fonctions connexes.

3. Tirer avantage des technologies de l’information

Il y a maintenant une panoplie d’outils disponibles et moins coûteux qu’autrefois pour assurer les activités transactionnelles ou le support aux décisions. Il ne faut pas attendre de mettre en place le système idéal avec une approche « Big Bang », car nous risquons de manquer des occasions, et de toute façon, les systèmes évoluent si rapidement que lorsqu’on aura fini par mettre en place un imposant système répondant à 100  % des besoins identifiés, de meilleurs systèmes risquent d’avoir vu le jour et le nôtre sera devenu un peu désuet.

4. Mettre à profit les ressources humaines

Un environnement qui reconnait les ressources humaines comme la ressource la plus importante a toujours favorisé l’excellence. Un bon processus de recrutement, de formation, d’enrichissement des tâches et de développement de la performance est un gage de succès à long terme.

5. Développer des alliances stratégiques

Que ce soit à l’interne entre divers services (marketing, ventes, fabrication, etc.) ou externes avec d’autres participants de la chaine (courtiers, fournisseurs, clients, distributeurs), des partenariats basés sur la collaboration et des relations ouvertes assurent une profitabilité accrue pour l’ensemble des partenaires.


6. Mettre l’accent sur la performance financière

La fonction logistique doit utiliser des indicateurs financiers tels que le retour sur actifs (ROA), la valeur ajoutée économique (EVA), les coûts standards pour mesurer et suivre sa performance. Afin de favoriser le comportement entrepreneurial, des fonctions telles que le transport, l’entreposage et le service aux clients seraient également mieux gérés comme centre de profit ou centre de coût.

7. Viser des niveaux de service optimaux

Pour ce faire, il faut être en mesure de quantifier les revenus additionnels générés par un excellent service et identifier le niveau de ces revenus à divers paliers de service. Bien entendu, il faut bien comprendre les attentes des clients à cet égard afin de préciser ces niveaux. Les niveaux optimaux assureront ainsi la profitabilité maximale.

8. Ne pas négliger le détail

Souvent les meilleures solutions sont les plus simples. Afin d’améliorer les opérations, il faut porter une attention particulière au détail. On y arrive en exploitant les connaissances, l’expérience et la créativité des employés et des superviseurs de première ligne. C’est la somme de tous les petits détails et solutions qui souvent entrainent une opération bien rodée et efficace.

9. Profiter des économies d’échelle en logistique

On réalise ces économies par la consolidation des volumes de transport et des inventaires, par exemple, afin de produire un effet de levier opérationnel et financier. Des économies substantielles peuvent être aussi réalisées par la consolidation du fret ou la coordination intraentreprise ou interdivisions du transport, de l’entreposage et d’autres services.

10. Mesurer la performance et réagir aux écarts

Même si l’excellence logistique est atteinte, si l’on ne mesure pas continuellement la performance et si on ne réagit pas de façon dynamique pour rectifier le tir, les gains réalisés risquent de s’envoler.

Tous ces principes tiennent du bon sens et sont souvent tenus pour acquis par les dirigeants, à un tel point qu’ils sont souvent oubliés dans les plans et processus internes. Les entreprises qui appliquent rigoureusement ces principes peuvent améliorer leur profitabilité globale. Pour approfondir davantage ces principes et prendre connaissance d’exemples concrets de leur application, vous pouvez consulter la publication mentionnée pl

Le concept « chaine de valeur » existe depuis fort longtemps. D’ailleurs, j’ai retrouvé dans ma bibliothèque un livre publié en 1987 pour le Conseil De Gestion Logistique par la société Ernst & Whinney (aujourd’hui Ernst & Young), où j’étais associé dans les années 90. Cet ouvrage traite du concept de chaine de valeur dans une perspective d’impact sur la profitabilité. Déjà, en 1987, on faisait état de l’importante révolution dans la logistique qui s’était produite au cours des dix années précédentes. Depuis, dans la foulée de la mondialisation et des développements technologiques accélérés, la logistique a pris plus d’ampleur. Certes, elle n’a pas le même impact sur les profits que la découverte et le lancement d’un nouveau produit innovateur (ordinateurs, vente par Internet, tablettes portables), mais elle est un des facteurs critiques pour tout nouveau produit ou service ou pour la réalisation d’une initiative stratégique menant au succès.

Heureusement, les entreprises prospères se sont rendu compte assez tôt de l’importance d’intégrer la logistique dans leurs stratégies. L’étude de 1987 a identifié dix principes d’excellence que les entreprises de premier plan ont proposés dans leurs activités quotidiennes afin d’assurer la durabilité de leur succès. J’en ferai état un peu plus loin.

Mais qu’entendons-nous par logistique? Le but de la logistique est de livrer le bon produit, à la bonne place, au bon moment, au bon coût et dans la bonne condition. Depuis une trentaine d’années, cette définition n’a pratiquement pas changé. Décrite autrement, la logistique est le processus de planification, d’exécution et de contrôle efficace et efficient du déplacement et de l’entreposage des matières, des travaux ou des inventaires en cours, des produits finis et des informations connexes du point d’origine au point de consommation, et ce, dans le but de rencontrer les besoins du client aux meilleurs coûts. Cette démarche implique la mise en place d’un grand nombre d’activités et de processus dans l’entreprise qu’il faut coordonner et intégrer afin d’assurer le succès. Le modèle proposé par Michael Porter présente l’entreprise comme une chaine de valeur qui regroupe un certain nombre d’activités primaires, dont celles-ci :

  • La logistique intrant;
  • Les opérations;
  • La logistique extrant;
  • Le marketing et les ventes;
  • Le service.

Ces activités sont supportées par de l’approvisionnement, des systèmes et des technologies, des ressources humaines ainsi qu’une infrastructure d’entreprise.

Afin d’appuyer la stratégie d’entreprise et en maximiser la profitabilité, les dirigeants en logistique se doivent de repenser leur approche, d’adopter des actions stratégiques et d’innover plutôt que de se concentrer uniquement sur la minimisation des coûts.

Afin d’y arriver, l’étude mentionnée plus haut propose en conclusion d’appliquer les dix principes suivants pour atteindre l’excellence en logistique, et par conséquent, la meilleure profitabilité :

1.      Arrimer la logistique à la stratégie de l’entreprise

Cette règle est la plus importante pour maximiser le potentiel d’amélioration des profits par la logistique. Dans certaines industries, tel que des produits de consommation, la logistique représente un pourcentage important du coût total, d’où son importance en tant qu’avantage concurrentiel. Cet avantage peut être exploité soit en assurant le coût le plus bas, soit en offrant un service supérieur. Dans les deux cas, la logistique y joue un rôle primordial pour appuyer la stratégie retenue.

2.      Organiser la logistique de façon intégrée

L’organisation de la logistique doit être sous le même chapeau afin d’assurer le contrôle intégré de tous les aspects de la fonction tels que la gestion du matériel, le transport, l’entreposage, la distribution, la logistique des intrants. Les décisions optimales exigent souvent un arbitrage; par exemple, entre un coût de transport supérieur et des dépenses d’inventaire et d’entreposage minimal. Les décisions seront plus faciles à prendre si un seul membre de la direction est responsable de ces fonctions connexes.

3.      Tirer avantage des technologies de l’information

Il y a maintenant une panoplie d’outils disponibles et moins coûteux qu’autrefois pour assurer les activités transactionnelles ou le support aux décisions. Il ne faut pas attendre de mettre en place le système idéal avec une approche « Big Bang », car nous risquons de manquer des occasions, et de toute façon, les systèmes évoluent si rapidement que lorsqu’on aura fini par mettre en place un imposant système répondant à 100  % des besoins identifiés, de meilleurs systèmes risquent d’avoir vu le jour et le nôtre sera devenu un peu désuet.

4.      Mettre à profit les ressources humaines

Un environnement qui reconnait les ressources humaines comme la ressource la plus importante a toujours favorisé l’excellence. Un bon processus de recrutement, de formation, d’enrichissement des tâches et de développement de la performance est un gage de succès à long terme.

5.      Développer des alliances stratégiques

Que ce soit à l’interne entre divers services (marketing, ventes, fabrication, etc.) ou externes avec d’autres participants de la chaine (courtiers, fournisseurs, clients, distributeurs), des partenariats basés sur la collaboration et des relations ouvertes assurent une profitabilité accrue pour l’ensemble des partenaires.

6.      Mettre l’accent sur la performance financière

La fonction logistique doit utiliser des indicateurs financiers tels que le retour sur actifs (ROA), la valeur ajoutée économique (EVA), les coûts standards pour mesurer et suivre sa performance. Afin de favoriser le comportement entrepreneurial, des fonctions telles que le transport, l’entreposage et le service aux clients seraient également mieux gérés comme centre de profit ou centre de coût.

7.      Viser des niveaux de service optimaux

Pour ce faire, il faut être en mesure de quantifier les revenus additionnels générés par un excellent service et identifier le niveau de ces revenus à divers paliers de service. Bien entendu, il faut bien comprendre les attentes des clients à cet égard afin de préciser ces niveaux. Les niveaux optimaux assureront ainsi la profitabilité maximale.

8.      Ne pas négliger le détail

Souvent les meilleures solutions sont les plus simples. Afin d’améliorer les opérations, il faut porter une attention particulière au détail. On y arrive en exploitant les connaissances, l’expérience et la créativité des employés et des superviseurs de première ligne. C’est la somme de tous les petits détails et solutions qui souvent entrainent une opération bien rodée et efficace.

9.      Profiter des économies d’échelle en logistique

On réalise ces économies par la consolidation des volumes de transport et des inventaires, par exemple, afin de produire un effet de levier opérationnel et financier. Des économies substantielles peuvent être aussi réalisées par la consolidation du fret ou la coordination intraentreprise ou interdivisions du transport, de l’entreposage et d’autres services.

10.  Mesurer la performance et réagir aux écarts

Même si l’excellence logistique est atteinte, si l’on ne mesure pas continuellement la performance et si on ne réagit pas de façon dynamique pour rectifier le tir, les gains réalisés risquent de s’envoler.

Tous ces principes tiennent du bon sens et sont souvent tenus pour acquis par les dirigeants, à un tel point qu’ils sont souvent oubliés dans les plans et processus internes. Les entreprises qui appliquent rigoureusement ces principes peuvent améliorer leur profitabilité globale. Pour approfondir davantage ces principes et prendre connaissance d’exemples concrets de leur application, vous pouvez consulter la publication mentionnée plus haut à la bibliothèque de l’Université Concordia ou vous en procurer une version usagée en ligne.

Au Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE (CAILT), nous mettons tout en œuvre afin d’appuyer nos entreprises dans leurs démarches pour atteindre l’excellence dans leur chaine de valeur mondiale et ainsi être en mesure d’affronter la concurrence internationale. Ces entreprises pourront alors se différencier de leurs concurrents et conquérir ou développer de nouveaux marchés grâce à l’innovation de leurs produits et services, mais surtout par la maitrise et l’amélioration de leurs processus. Pour en savoir davantage, communiquez avec l’un de nos conseillers.

Samir Naoum

us haut à la bibliothèque de l’Université Concordia ou vous en procurer une version usagée en ligne.


Au Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE (CAILT), nous mettons tout en œuvre afin d’appuyer nos entreprises dans leurs démarches pour atteindre l’excellence dans leur chaine de valeur mondiale et ainsi être en mesure d’affronter la concurrence internationale. Ces entreprises pourront alors se différencier de leurs concurrents et conquérir ou développer de nouveaux marchés grâce à l’innovation de leurs produits et services, mais surtout par la maitrise et l’amélioration de leurs processus. Pour en savoir davantage, communiquez avec l’un de nos conseillers.

Samir Naoum

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