Archive pour avril, 2010

28 avril, 2010

Un outil rentable pour le développement durable en entreprise

Entreprendre une démarche de développement durable est toujours rentable pour l’entreprise qui choisit de prendre le virage vert, mais il est parfois difficile de s’y retrouver.

Ainsi, faire le choix d’une démarche en développement durable permet aux entreprises d’augmenter leur productivité, de réduire le gaspillage et la consommation énergétique et par conséquent, d’être plus compétitives sur les marchés.

Mais, par où commencer? Une chose est certaine, il faut de l’aide et c’est ce que propose la formule Enviroclub. Un Enviroclub est un regroupement de 10 entreprises qui souhaitent implanter une démarche de développement durable afin de réaliser un projet individuel en entreprise. En plus de bénéficier d’un financement, les entreprises ont accès à 80 heures de consultation et d’accompagnement personnalisées pour permettre la mise en place de leur projet, et à trois ateliers de sensibilisation, le tout sur une période d’environ 10 mois.

Les projets admissibles à un Enviroclub :

  • Implantation de mesures d’écoefficacité sur les procédés
  • Substitution ou diminution de l’utilisation des substances toxiques
  • Optimisation de procédés de production et meilleure utilisation des ressources (matières premières, énergie, eau)
  • Amélioration des procédures d’exploitation et de maintenance
  • Recyclage ou réutilisation sur place des matériaux

Trois ateliers interactifs portant sur des sujets variés tels que :

  • L’écoefficacité
  • La performance environnementale, facteur de compétitivité et de rentabilité
  • L’identification et la sélection de projets d’écoefficacité rentables
  • Système de gestion environnementale
  • Planification des mesures d’urgence
  • Les gaz à effet de serre (changements climatiques) et l’écoefficacité énergétique

Vous avez un projet de développement durable pour votre entreprise et vous hésitez à le mettre en œuvre? Prenez avantage du nouvel Enviroclub, actuellement en cours de formation pour la région des 3L (Laval-Laurentides-Lanaudière), et qui débutera au courant de l’été.

Pour plus d’information ou vous joindre à l’Enviroclub 3L 2010, communiquez avec Maude Lauzon-Gosselin à mlauzongosselin@environaccess.ca.

Sophie Mainville


15 avril, 2010

Guide gratuit et complet sur le Web 2.0 en entreprise

Un des membres du réseau du Centre des affaires internationales, volet exportation a partagé avec nous un guide (livre blanc) qui résume efficacement les principaux outils et stratégies Web dont peuvent bénéficier les entreprises. Ce guide a été rédigé par SIMAWAY, une firme de consultation française, dans le cadre du projet Étoile + mis de l’avant par la communauté européenne et différents organismes du nord de la France et de la Wallonie (Belgique).

Avis aux intéressés, la même firme, toujours dans le cadre du projet Étoile +, a également publié à l’automne 2007, un guide expliquant de manière détaillée sept stratégies parmi les plus populaires du marketing web. Ce dernier présente les caractéristiques de chacune des stratégies, les avantages et inconvénients, tout en formulant certaines recommandations sur la meilleure façon des les utiliser. Ce guide est disponible gratuitement ici via téléchargement, mais cette fois-ci il faut s’enregistrer.

Bruno Séguin


9 avril, 2010

Encore la Chine!

Vous avez peut-être eu de bonnes expériences dans vos démarches pour établir des relations d’affaires en Chine, ou vous avez eu de telles frustrations que vous n’y croyez plus?

Les fournisseurs ou partenaires chinois ont beaucoup évolué et ont appris à mieux répondre aux besoins et aux exigences nord-américaines. Les entreprises qui ont tenté, sans succès, de développer ce marché auraient avantage à y retourner. De plus, celles qui n’ont pas encore considérer ce marché afin de compléter leur gamme de produits ou de réduire leurs coûts, ont aussi intérêt à explorer la Chine compte tenu de l’immensité du territoire et des opportunités offertes. Les entreprises qui y sont déjà présentes devraient aussi élargir leur réseau afin de comparer leurs pratiques courantes et leurs expériences et profiter de l’innovation continue.

Le Centre des affaires internationales de Laval Technopole évalue présentement la pertinence de mener une mission cet automne pour appuyer les entreprises lavalloises dans leur démarche pour :

  • Identifier et qualifier des partenaires potentiels pour une fabrication partielle ou complète
  • Identifier des sources d’approvisionnement compétitives pour vos matériaux, accessoires et composants
  • Identifier et faire l’acquisition de nouvelles technologies ou outils
  • Identifier des produits pour élargir ou compléter la gamme de produits actuels
  • Faire de la veille technologique et des comparaisons utiles (benchmarking)
  • Comprendre les pratiques courantes de ce marché et identifier des opportunités pour vos produits ou services

Puisque nos missions sont personnalisées, la participation est limitée à un nombre restreint d’entreprises. Une préparation préalable est nécessaire afin d’assurer le succès de la mission. En effet, les participants rencontrent un nombre minimum d’entreprises qualifiées pendant la mission et profitent des services d’accompagnement et d’interprètes locaux.

Vous désirez en savoir plus, communiquez avec Samir Naoum au 450 978-0991.

Samir Naoum


1 avril, 2010

Nouvelle loi chinoise sur les brevets : quels impacts pour nos entreprises ?

Le 1er février dernier, le nouveau règlement d’application de la loi chinoise sur les brevets est entré en vigueur. La nouvelle loi chinoise présente plusieurs mesures conformes aux pratiques en vigueur ailleurs dans le monde, comme le passage au critère de la nouveauté absolue qui rend invalide toute demande de brevet si l’invention a été divulguée en Chine ou ailleurs avant le dépôt de la demande (la divulgation peut par exemple se faire dans un article de journal scientifique, dans un magazine, lors d’un congrès, etc.).

La nouvelle loi établit également plusieurs mesures répondant à des préoccupations purement nationales. Par exemple, la loi impose désormais un examen de confidentialité avant toute demande de brevet à l’étranger portant sur une invention faite en Chine, ou plutôt, dont « l’essence de la solution technique a été réalisée en Chine ». Cet examen de confidentialité peut durer un maximum de six mois et donne la possibilité à la Chine de conserver l’exclusivité sur certaines technologies qui y sont développées. Une telle mesure pourrait dissuader les entreprises étrangères de poursuivre des activités de R-D dans des domaines sensibles ou favorisés par le gouvernement chinois. Plusieurs groupes étrangers devront également implanter localement des services de gestion de leurs brevets sur les inventions réalisées par leurs filiales chinoises, puisqu’ils préféreront faire leur premier dépôt de brevet en Chine ou déposer leurs demandes internationales PCT à partir de la Chine.

Un nouveau principe apparaissant dans la loi et qui pourrait avoir un impact important pour les PME de Laval et du Québec est celui de l’épuisement international. Ce principe prévoit que l’importation en Chine d’un produit breveté sans l’accord du titulaire du brevet ne représente plus un acte de contrefaçon si le produit a déjà été commercialisé sur le marché international par ou avec le consentement du breveté. Cette mesure a été avancée car la Chine considère que son développement industriel passe par l’importation de technologies de pointe, dont les droits de propriété intellectuelle appartiennent majoritairement aux entreprises étrangères. Ceci signifie qu’une entreprise étrangère ou un inventeur qui ne souhaite pas que ses produits brevetés soient vendus à des Chinois, de peur de se voir copier, ne pourra plus légalement s’y opposer.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article publié par l’Institut national de la propriété intellectuelle et le Service économique de l’Ambassade de France en Chine. J’en profite aussi pour suggérer cette page du Site de la recherche à l’Université de Montréal qui résume très bien les grands concepts du brevet et de la propriété intellectuelle en général. Finalement, voici quelques recommandations de l’Ambassade du Canada à Pékin par rapport à la protection de la propriété intellectuelle en Chine.

Bruno Séguin