Archive pour mars, 2010

24 mars, 2010

Indice de durabilité Wal-Mart

Dans le cadre d’un sommet sur la durabilité tenu à Vancouver le 10 février dernier, Wal-Mart a annoncé l’introduction à partir de cet été de son indice de durabilité au Canada. Il s’agit du premier pays en dehors des États-Unis où Wal-Mart instaurera ce programme à son réseau de 44 000 fournisseurs.

Ce programme a été lancé en 2009 aux États-Unis à la demande des clients de Wal-Mart pour des produits durables, efficients, performants, sécuritaires et fabriqués de manière responsable. Par la création de ce programme, Wal-Mart contribuera ainsi à la transparence dans la chaîne d’approvisionnement tout en stimulant l’innovation et en facilitant la tâche des consommateurs dans leur évaluation comparative des produits.

Le programme se déroule en trois phases. D’abord les fournisseurs devront répondre à un questionnaire d’évaluation détaillé sur une variété de sujets concernant l’énergie et le climat, l’efficacité des matériaux, les ressources, la communauté, etc. Les fournisseurs attribueront eux-mêmes une cote à chacune de leurs réponses. La seconde phase consistera à colliger ces données et les partager avec un consortium d’universités pour collaborer avec les fournisseurs et les détaillants pour élaborer une base de données exhaustive sur le cycle de vie des produits à partir de la matière première jusqu’à leur disposition. La phase finale fournira aux consommateurs un moyen simple pour évaluer les produits et leur permettre de consommer de façon responsable et durable et d’assurer la transparence sur la qualité et l’historique des produits. Vous trouverez sur le lien suivant, Index de durabilité Wal-Mart, l’information détaillée sur ce programme et vous pourrez télécharger le questionnaire détaillé de plus de 30 pages. Ce questionnaire est un guide utile pour mieux vous positionner même si vous ne faites pas encore affaire avec Wal-Mart.

Samir Naoum


8 mars, 2010

Déjà des résultats prometteurs pour deux entreprises lavalloises, et ce, quelques semaines seulement après le début de notre programme de formation et coaching en ventes.

Grâce à ce programme personnalisé, M. André Brissette de Pyxis Technologies a pu revoir sa stratégie de segmentation de marché pour son nouveau produit Talia. Cette formation a permis à M. Brissette de réaliser comment il pourra augmenter ses ventes de façon concrète. Pour M. Nicolas Bourgeois de Citagenix, la formation a servi à mettre en place un programme incitatif des plus originaux pour stimuler les ventes d’un nouveau produit par ses représentants. Le lancement de ce programme a suscité énormément d’intérêt, tant de la part des représentants que de la part du fournisseur.

« Les consultants sélectionnés par le Centre des affaires internationales jouissent d’une solide expérience. Pour cette raison, je recommande fortement ce programme de formation et coaching en ventes aux entreprises lavalloises », déclare M. Brissette. Il ajoute aussi que le format pratico-pratique de trois jours le rend encore plus intéressant. Quant à M. Bourgeois, il a trouvé très utile d’effectuer un remue-méninge sur ses pratiques d’affaires : « Avec des consultants venant d’une culture d’entreprise différente, cela permet souvent de générer de nouvelles idées. »

Vous souhaiteriez maximiser vos ventes ? Je vous invite à communiquer avec moi. Réservez votre place, il n’en reste plus qu’une!

Caroline Bouchard


5 mars, 2010

Avez-vous déjà pensé offrir vos produits à plus de 2 000 établissements de la santé des régions de New York, du New Jersey, du Connecticut, de Pennsylvanie et de Porto-Rico?

En février dernier, lors de la 9e édition d’Export Alliance, j’ai accompagné 3 entreprises lavalloises : Groupe Orbi Construction, Bone Structure et Les Aciers Jean-Pierre Robert à des rencontres avec 23 acheteurs potentiels du domaine de la construction venant des quatre coins du monde.

C’est en participant à ce genre d’événement, que l’on découvre des organismes intéressants comme le Greater New York Hospital Association Services (GNYHA Services). Si vous cherchez à percer le milieu de la santé aux États-Unis, GNYHA Services est là pour faciliter vos ventes auprès de plus de 2 000 établissements de la santé. En effet, le GNYHA Services offre à ses membres un éventail de produits et services de haute qualité au meilleur prix. De cette façon, lorsqu’un membre est à la recherche de produits et/ou services, il a accès à votre offre.

En suivant les étapes suivantes, vous saurez si vous pouvez bénéficier et vous qualifier auprès du GNYHA Services:

1-      Cliquez sur ce lien afin de connaître les produits recherchés par les membres du GNYHA Service et vérifier si les vôtres pourraient les intéresser;

2-      Consultez ce lien pour en savoir plus sur le processus de sélection;

3-      Lire le questionnaire « prospective supplier questionnaire » afin de connaître les formalités demandées pour devenir fournisseur.

En terminant, Marc Victor, directeur au service de soutien aux fournisseurs pour le GNYHA Services, me disait qu’il est beaucoup plus facile de devenir fournisseur auprès des membres lorsqu’une entreprise a déjà de l’expérience de vente dans le milieu de la santé.

Si vous avez des questions ou si vous voulez que je vous présente à Marc Victor, n’hésitez pas à communiquer avec moi.

Caroline Bouchard


1 mars, 2010

Faire affaire en France

Malgré le ralentissement économique, l’Europe demeure un marché très intéressant pour les entreprises exportatrices lavalloises. D’ailleurs, selon notre enquête statistique de 2009, 31 % des entreprises exportatrices lavalloises y sont présentes et 22 % affirment vouloir développer davantage cette région.

Selon le MDEIE, la France se classait au troisième rang des marchés d’exportation de biens du Québec vers l’Europe en 2008, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. La valeur des exportations québécoises à destination de la France a dépassé 1,3 milliard $ CA, une croissance de 11,7 % par rapport à 2007.

En raison de sa proximité linguistique et culturelle, la France devrait représenter un marché naturel pour les entreprises québécoises. Cependant, j’entends souvent les entrepreneurs m’expliquer à quel point il est difficile de faire affaire en France. Les principales barrières mentionnées sont la bureaucratie et la lenteur du processus décisionnel, qui finissent parfois par exaspérer les entrepreneurs québécois, plus habitués à la conduite des affaires nord-américaine.

Sans prétendre apporter toutes les solutions, j’aimerais partager avec vous deux guides (Invest in France et le Guide de la Délégation générale du Québec à Paris) qui pourraient vous aider si vous visez la France comme marché d’exportation et/ou comme destination d’investissement. J’invite aussi les entrepreneurs à partager leurs expériences ou leurs questions à la suite de mon message. Je suis très curieux de connaître vos impressions concernant la France.

Guide d’Invest in France

Guide de la Délégation générale du Québec à Paris

Bruno Séguin