Archive pour décembre, 2009

17 décembre, 2009

Un bel exemple de collaboration en développement économique à Laval

Un des rôles les plus importants des organismes de développement économique est de favoriser l’émergence et la réalisation de projets d’investissement sur le territoire. Parfois, il faut que plusieurs intervenants coordonnent leurs efforts pour qu’une PME puisse se rendre au bout de ses projets. CDVI Americas est un bel exemple de PME lavalloise qui a pu bénéficier depuis 2008 de l’aide combinée de plusieurs organismes locaux, dont le Centre des affaires internationales, le CLD de Laval, le MDEIE, Investissement Québec, Développement économique Canada et le CNRC, via le programme PARI.

Cette filiale de l’entreprise française CDVI, un leader mondial dans l’industrie de contrôle d’accès et du verrouillage, commercialise, supporte et développe les produits de contrôle d’accès de CDVI à travers l’Amérique du Nord et du Sud. L’entreprise connaît d’ailleurs de plus en plus de succès en Amérique latine. CDVI a notamment reçu cet automne une récompense très prestigieuse au Brésil. Nous avions justement fait paraître une nouvelle à ce sujet plus tôt cet automne.

CDVI Americas prend en charge tout le développement de produits répondant aux besoins spécifiques du marché des Amériques. La contribution des différents partenaires a permis à l’entreprise d’investir plus d’un million de dollars dans ses activités de développement de marché à l’étranger et dans un projet majeur de recherche et développement. Ces investissements devraient engendrer la création de six emplois à Laval au cours des prochaines années, dont plusieurs postes d’ingénieurs. Justement et tout récemment, M. René Mallandain, président de CDVI nous témoignait, suite au succès de notre mission virtuelle avec le Brésil, qu’il aurait grandement bénéficié de connaître tous les services du Centre des affaires internationales, du CLD de Laval et des autres partenaires dès les débuts de son entreprise en 2004.

En ce sens, j’invite tous les dirigeants de PME à se construire un bon réseau de partenaires. Il est possible d’accomplir de belles choses quand tout le monde travaille ensemble.

Bruno Séguin


17 décembre, 2009

Le Costa-Rica et le Panama… Deux marchés à 2 heures de distance et 488 millions de consommateurs

Le 12 novembre dernier, nous recevions M. Salazar, président d’Edificar, l’une des trois plus grandes sociétés de construction costaricaines et M. Lampron d’Xpand Group, qui ont présenté les possibilités d’affaires offertes au Costa-Rica et au Panama. Selon M. Lampron, ces deux pays constituent une excellente porte d’entrée en Amérique latine puisque plusieurs grands joueurs internationaux y sont présents.

Connaissant bien le Panama pour y avoir habité, j’ai constaté tout au long de mon séjour un grand nombre d’occasions d’affaires pour les PME québécoises. En effet, comme mentionné dans mon dernier billet, le Panama est en pleine effervescence avec notamment la construction du Canal et celle de multiples complexes hôteliers. Toutefois, j’ai été surprise d’apprendre de nos deux invités à quel point le secteur de la construction du marché costaricain était différent de celui du Panama. J’ai toujours été sous l’impression que les deux marchés étaient similaires. Voilà pourquoi j’aimerais partager avec vous ce que j’ai appris lors de la conférence sur les différences entre ces deux marchés.

Premièrement, au Costa-Rica le secteur de la construction est divisé en trois champs d’activités : soit les propriétaires (développeurs, acheteurs et opérateurs), les consultants (petits indépendants et firmes spécialisées) et les constructeurs (entrepreneurs généraux, sous-traitants, distributeurs et producteurs industriels). Des joueurs tel qu’Edificar (entrepreneur général) représentent 30 % du marché et sont les plus intéressants pour les PME québécoises puisqu’ils sont responsables de plusieurs projets d’envergure. Par contre, au Panama, le secteur de la construction est beaucoup plus centralisé, l’union de la construction joue un rôle important et le gouvernement est très impliqué.

Deuxièmement, le marché du Costa-Rica privilégie des produits standardisés permettant une efficacité énergétique élevée tandis que celui du Panama recherche des produits au design novateur et des systèmes facilitant la construction en hauteur. Néanmoins, les deux marchés recherchent des systèmes modulaires, des produits à valeur ajoutée qui facilitent l’installation. Si vos produits répondent à ces critères, vous devriez explorer ces deux marchés.

Quoique différents, les marchés du Panama et du Costa Rica offrent des possibilités intéressantes pour les PME lavalloises. Grâce à des rencontres individuelles avec M. Salazar, 13 PME ont eu le privilège de vérifier leur potentiel d’affaires sur les marchés du Costa-Rica et du Panama. Je pense que c’est pourquoi d’autres entreprises pourraient bénéficier des occasions d’affaires sur ces marchés. Je vous invite à communiquer avec moi si vous souhaitez valider vos produits en fonction de ces marchés.

Caroline Bouchard


15 décembre, 2009

Notre prochaine mission au Mexique

Comme vous le savez, nous organisons une mission commerciale au Mexique en avril 2010. Pourquoi le Mexique me direz-vous ?

En fait, il y a plusieurs raisons qui nous amènent à proposer ce marché pour une deuxième fois.

Premièrement, lors de notre première mission en 2008, j’ai constaté que les Mexicains s’approvisionnaient principalement aux États-Unis mais souvent, à contrecœur. En effet, les manufacturiers américains n’adaptent pas facilement leurs produits et services au marché mexicain. Lors de rencontres auxquelles j’ai assistées, il était clair que les Mexicains souhaitaient développer leur commerce avec d’autres partenaires. Cela veut donc dire qu’il y a de bonnes perspectives pour les entreprises lavalloises.

Deuxièmement, selon la Banque Nationale et EDC, le Mexique devrait connaître une croissance économique positive en 2010. D’après la BN, la croissance sera de 1,6 % et selon EDC de 3 %.

Troisièmement, je vous dirais qu’on a trouvé un excellent partenaire d’affaires pour nos missions au Mexique. Les résultats de la première édition furent concluants donc nous poursuivrons avec lui pour cette deuxième édition.

Enfin, plusieurs nous ont fait part de leur intérêt à développer ce marché et vous avez tout à fait raison. Beaucoup de possibilités s’offrent à vous à seulement cinq heures de vol.

Véronique Proulx